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Articles de la rubrique "Bonus"
Gentiane, L’aurore rosit les monts arrondis Du brouillard émerge la gentiane. Longue tige à feuilles élargies Fleur jaune imprégnée de soleil Racines enfouies profondément Tu éclaires la montagne Ponctuant l’espace d’exclamations. Image de l’homme d’ici Fier, taciturne et robuste Réservé et pourtant accueillant. Paraissant tout d’abord amère Tu te prolonges en saveurs Au pays où tout est harmonie Symphonie et couleurs. Triomphant symbole jaune Tu enivres nos sens Sonnailles tintinnabulantes Caresses de vents purifiés Arômes de baies sauvages Saisonnalité aux touchers contrastés Richesses de tables opulentes
La gentiane est ici chez elle Potion magique de plaisirs instantanés. Chronique d'André-François COULON (>>voir son site Internet)
Source : Légendes et poemes de la vallée de Cheylade, édité en février 2000 par Valrhue, l'association de la vallée de la petite Rhue. Recueil toujours disponible, contacter l'association : association Valrhue, Nicole Maronne, 15400 Cheylade.
Source : Légendes et poemes de la vallée de Cheylade, édité en février 2000 par Valrhue, l'association de la vallée de la petite Rhue. Recueil toujours disponible, contacter l'association : association Valrhue, Nicole Maronne, 15400 Cheylade.
Source : Légendes et poemes de la vallée de Cheylade, édité en février 2000 par Valrhue, l'association de la vallée de la petite Rhue. Recueil toujours disponible, contacter l'association : association Valrhue, Nicole Maronne, 15400 Cheylade.
Source : Légendes et poemes de la vallée de Cheylade, édité en février 2000 par Valrhue, l'association de la vallée de la petite Rhue. Recueil toujours disponible, contacter l'association : association Valrhue, Nicole Maronne, 15400 Cheylade.
"Il y a des pays où toutes les saisons sont filles du soleil. Il y a des pays où la terre tendre et brune est gourmande de blé et d'orge. D'autres pays où la mer, la rebelle, fait la pluie et le beau temps. Des pays encore où les montagnes sont si hautes qu'elles mangent le soleil. "Verte et jaune,
Air des arracheurs, paroles d'Emile Refouvelet et musique de Jean Amoureux. L'inventeur de l'Avèze, alors appelée "Auvergne gentiane", vante sa boisson à travers une chanson publicitaire. Au frais lever du jour, là-haut sur la montagne, Quand le soleil paraît, rougissant la campagne, Des hommes vigoureux, aux bras musclés et forts, Vont arracher au sol, la gentiane aux fleurs d'or.
Dans ce sublime effort de l'arracheur tenace, Qui mène chaque jour, un travail âpre et dur, Aimons ces ouvriers, ils sont de notre race, Et leur mérite est grand, dans ce labeur obscur.
Refrain Chantons, chantons, les gars de la montagne ! Chantons, chantons, une AUVERGNE, c'est bon. Chantons, chantons, c'est la voix des campagnes, Chantons, chantons, une AUVERGNE, buvons !
tiré de l'ouvrage la gentiane, l'aventure de la fée jaune (C. Jollès / J.-L Clade), aux éditions Cabedita.
La Valse des Gentianes, paroles de Jean-Marie GASTON dit Jean LILA et musique de Louis RISPAL. Quand un bruit de sonnailles Vient égayer nos puys, Et qu'autour de Mondailles Les prés sont reverdis; Là-haut sur la montagne, Au flanc du Puy Mary, Là-haut sur la montagne, La gentiane fleurit.
Superbe et souveraine, Au milieu d'autres fleurs, Regardez cette reine Etaler ses couleurs. Ô fleur rustique et belle, Parure de nos monts ! D'un coeur tendre et fidèle Toujours nous t'aimerons.
Lorsque le jour décline A l'entour des burons; Le soleil t'illumine De ses derniers rayons. Alors nous pouvons dire, Ô fleur que nous aimons ! Que ton dernier sourire Resplendit sur les monts.
Mon pays, Léon Boyer
Le Lac-au-Bois-Dormant, Arsène Vermenouze
Le château d'Apchon, Arsène Vermenouze Il dresse encore ses tours et ses murs crevassés,
Urlande, Jean Fred
Couché sur l’herbe verte Aux confins des mondes Renonçant aux pures pertes Avant que la pluie arrive par trombes
Le ciel qui s’obscurcit, qui s’ombrage Laissant entrevoir encore la lumière Qui glisse entre ses nuages Mes yeux scrutent au-delà des clairières
Forte et de fière allure Tu t’élèves vers le haut De la terre, tu fus gerçure Aujourd’hui on se perd sur ton dos
Urlande, tu es un cri si vaillant Roche saillie des entrailles Tu es née de la colère d’un volcan Tu règnes sur toutes ses failles
Ton élévation nous fait petits Adultes aux cœurs enfantins Devant toi, que sommes nous en cette vie Rien ni personne, juste à serrer les poings
Serais tu protectrice comme aux temps antiques Où l’on vénérait le surnaturel d’une roche Où l’on sacrifiait l’âme pour un dieu épique Sans se soucier de la douleur en poche
Aujourd’hui, je te regarde trôner Tu es magnifique de prestance Mais je te gravirais sans me tromper Humblement et sans aisance
Protège ce petit coin que j’ai tant aimé Qui ne demande qu’à vivre libre Annonce les malheurs et prévient les Si on venait à vouloir y mourir
Urlande, montre ta force, défait nos liens Et montre le chemin de la sagesse Urlande, fille du volcan Cantalien Nous nous ralierons à toi sans faiblesse
Remerciements : Valrhue, Mairie de Marchastel, Steph15 |
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Lundi 24 Novembre 2008 à 18:59

